Benyounes : l’arroseur arrosé

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On connait Benyounes comme le soutien inconditionnel de toutes les décisions émanant de Bouteflika. Il a même affirmé que le cerveau du chef de l’Etat fonctionnait mieux que l’ensemble des nôtres (Algériens)  réunis. Mieux, pour lui tous ceux qui ne sont pas d’accord avec Fakhamatouhou n’ont qu’à subir les affres dans l’opposition. Celui dont le logiciel politique est resté bloqué dans  les clichés de la dichotomie des années 90,  a mené la dernière campagne électorale sur deux thèmes : la défense de son bilan « alcoolique » lors de son passage au ministère du commerce « je suis celui qui a importé le moins de boissons alcoolisées  de tous mes prédécesseurs » répétait-il à longueur de meetings. Le deuxième sujet qu’il réservait aux plateaux de télévision et l’invective contre tous ceux qui  dénonçaient le dispositif de la fraude électorale « ceux qui parlent de fraudes n’ont qu’à démissionner ». En s’attirant les foudres du chef de l’Etat dans sa  tentative de recyclage de son tête de liste à Batna dans le gouvernement Tebboune alors qu’il a été recalé par le suffrage des citoyens mais aussi par celui « des grands électeurs », on découvre le Benyounes qui rue dans les brancards. Problème, car il y a en un. Le chef de file du MPA n’est sorti de son mutisme qu’une fois  Messaoud Benagoun a décidé de défendre son honneur de citoyen (interviews ….). Prisonnier de ces sponsors, le chef du MPA feint de découvrir que l’autorité de régulation de l’audio visuel (ARAV) ne joue pas son rôle. Du coup il en fait une cible de ses jérémiades.

Mohamed Bendris

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