TIZI OUZOU: tentative de suicide collectif

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A quelques mois de la fin du mandat, la mairie de Tizi Ouzou est frappée par un scandale portant sur un conflit foncier  dans lequel le maire en exercice, Ouahab Ait Menguellet, est cité à plusieurs reprises.

Dans la journée du mercredi passé, une famille complète a failli perdre la vie en plein centre ville de Tizi Ouzou en recourant au « suicide collectif. »

Désespérée, la famille Tchalabi n’a trouvé que cette extrémité, pour porter sa voix et se faire entendre, après l’injustice qu’elle a subie de la part du président de l’APC de Tizi Ouzou, Ouahab Ait Menguellet, qu’elle accuse d’être complice et d’avoir utilisé son « statut » de maire pour commettre ce qu’elle considère comme un abus de pouvoir caractérisé.

La famille possédant un terrain d’environ 4 hectares au centre de la ville des Genêts, non loin du secteur militaire, avec un acte de propriété enregistré en 2002, se retrouve dans une guerre judiciaire larvée avec l’APC.

Le domaine du foncier n’étant pas du ressort de la mairie, la famille Tchalabi explique l’acharnement du maire comme étant une tentative de spoliation.

Dans une vidéo postée sur Youtube (Hogra à Tizi Ouzou 2017) et relayée par plusieurs internautes, cette famille accuse le maire qui veut récupérer à tout prix le terrain en question « afin de le partager avec ses amis ».

Ils ajoutent que ce terrain est un terrain convoité par la mafia du foncier pour laquelle le maire de Tizi Ouzou fait allégeance.

Il faut rappeler que cette affaire est entre les mains de la justice, comme indiquée dans la vidéo filmée et postée en ligne par une des filles de la famille Tchalabi et qui cite le verdict de la grosse dans un des jugements interdisant au maire ainsi qu’au wali de se mêler de cette affaire.

Mais cela n’a pas empêché M AIT MENGUELLET d’envoyer la police  ainsi que les employés de la mairie pour commencer à couper les oliviers de la famille, avec des tronçonneuses et des engins industriels.

Les connaisseurs de ce dossier se rappellent de ce vieux conflit de plus de 45 ans entre les deux familles, Graine et Tchalabi, puisque la première famille citée possède un acte de propriété alors que la seconde détient une reconnaissance de propriété, avant qu’elle obtienne en 2002 un acte de propriété.

Mais la question qui reste posée est celle-ci: pourquoi l’acharnement du premier magistrat de la commune, qui veut à tout prix finir avec les Tchalabi et distribuer ces lotissements de 2.4 hectares (en conflit) alors que le dossier du foncier n’est plus du ressort du maire, mais dépend de l’agence foncière ?

Enfin, la crainte qui habite les habitants de Tizi Ouzou, et la question que tout le monde se pose après cette affaire: la mafia du foncier est-elle de retour à Tizi Ouzou?

Samira Boukadir

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