Mekla (Tizi Ouzou) : les habitants otages de l’alliance RND-FLN

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La localité de Mekla, située à quelques quinze (15) kilomètres à l’Est du chef lieu de la wilaya de Tizi Ouzou, connait depuis quelques années l’apparition d’un triste phénomène, en l’occurrence, la multiplication des décharges sauvages en bordures de routes.

En effet, en venant de Tizi Ouzou, on remarque une décharge dès l’entrée la première décharge, en plein carrefour Aissat Idir, le long de la route national n° 12 au lieu dit Chaib. Un autre immondice tout aussi important se forme sur les flans même du siège de l’APC.

Cette situation ne semble guère inquiéter l’exécutif de la commune, issu du RND et du FLN. Ainsi, les services de la voirie de la commune ne s’occupent du ramassage des ordures que dans trois (03) villages sur les vingt trois (23), nous apprennent les habitants des villages délaissés ». « Cela comme pour ne pas fâcher Ouyahia qui a transformé la wilaya en décharge à ciel ouvert en bloquanrtun projet du PNUD, de plusieurs millions de dollars, destinés à l’environnement » réagit un citoyen de la même commune.

La majorité des villages se retrouvent livrés à eux-même pour ce qui est de la gestion des déchets. Certains, pour manifester leur mécontentement, de la gestion de l’actuel exécutif, vont jusqu’à déposer chaque matin leurs ordures devant le siège de l’APC de Mekla. Le reste de la population recourt aux décharges sauvages ou à l’incinération, ce qui, par ailleurs, n’est pas sans risque de causer des départs de feux.

Selon les élus de l’opposition, le ramassage des ordures a été interrompu après avoir fermé la décharge communale, sise au lieu dit « Chiva ». Une fermeture qui, du reste, est mystérieuse pour eux, étant donné qu’elle est survenue après l’investissement de plus d’un milliard de centimes pour la réalisation de sa clôture.

Pour rappel, le P.APC de Mekla issu du RND avait annoncé dès le lendemain de son élection sur les ondes de la radio locale de Tizi Ouzou, la réalisation d’un centre d’enfouissement technique durant son mandat. Au jour d’aujourd’hui, et à quelques semaines de la fin de l’actuelle mandature, la population de la commune s’interroge toujours sur le sort de ce projet. Certains nous diront que cette promesse n’est pas sans ressembler à celle du chef du RND qui avait déclaré, avec son arrogance habituelle, au lendemain du blocage du projet du PNUD, que « l’Etat était capable de mobiliser 3 fois plus en matière de financement ». Promesse restée évidemment sans suite. Comme tant d’autres.

Rabah Kacimi

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