« Quand un peuple a faim, il peut manger ses dirigeants »

Yennayer existait bien avant Bouteflika

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Il ne faut tout de même pas cracher dans la soupe. La décision prise par l’Etat d’instituer le 12 janvier comme journée chômée et payée relève d’un acte historique. Néanmoins, il est étrange que nous festoyions le premier janvier, date anniversaire chrétienne depuis la nuit des temps et nous ignorions Massinissa et Jugurtha, pères fondateurs de la Nation algérienne avant l’autre berbère de Mascara, l’émir Abdelkader.

​La décision prise par le Président Bouteflika est loin d’être un cadeau de fin d’année. Elle est l’aboutissement d’une longue lutte qui a débuté lors de la fameuse « crise berbère » durant la Révolution avant d’être reprise par des étudiants, artistes et écrivains aux débuts des années 80.

​Dire qu’un Aït Ahmed, Qu’un Said Sadi, Qu’un Ali Yahia Abdennour, qu’un Aït Menguelet, et j’en passe, aient été faits prisonniers par l’Algérie indépendante et qu’un certain Chakib Khellil et un Ali Haddad occupent les devants de la scène politique, n’honore en rien la patrie. C’est toutes ces facéties que l’Etat doit effacer s’il ne veut pas qu’un jour il soit bouffé par ses concitoyens qu’il n’a que trop longtemps méprisés..

M. Kassi

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