Répétons-le : Haddad devrait prendre des cours de langues

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Qui peut deviner d’où sort Haddad pour bouffer ainsi des milliers de kilomètres en asphalte et en bitume ? Dans quelle langue parle t-il à sa femme et à ses enfant ? En quelle langue parle t-il aux Japonais et aux Chinois avec lesquels il traite.

Dans un pays qui se respecte, on n’a pas le droit de négocier ni d’avoir des marchés si on ne parle pas trois ou quatre langues. Chez nous, Haddad est sorti de nulle part pour s’accaparer 80% du marché algérien, alors que Rebrab, un véritable créateur d’emplois et managérial aux hautes compétences économiques, est convoqué devant les tribunaux en sus de contenaires bloqués au port et de diffamations proférées par son propre ministre du commerce qui est sensé l’encourager et lui prêter main forte.

​D’où sortent ces milliers de gosses et de nanas de 20 ans à peine, qui ne savent même pas transcrire leur prénom et qui roulent en 4×4 ?

​D’où sort le présumé Douctour Djamel Ould Abbes pour occuper le poste supérieur de l’archaïque Front de Libération National ? D’où sort-il pour qu’on lui permette de n’avoir pour seule feuille de route que le juron « je vous jure, sur la tête de ma mère que Saïd ne sera jamais Président ». ?

D’où sort Ksentini, qui n’est pourtant pas originaire de l’ex Cirta, pour jurer à son tour qu’Abdelaziz Bouteflika lui a confié en catimini qu’il rêvait d’un nouveau mandat ?

En fait, d’où sortent-ils tous ? Bien évidemment de blanchiments, de vente de drogue, d’urnes truquées, de voies sans sortie, d’impasses, donc de nulle part.
​Et pourtant, ils nous gouvernent… !

M.​Kassi

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