Surprenante répression de la revendication Amazighe : « Ne la laisse pas tomber, elle est si fragile… »

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​C’est un magnifique tube des années 80 qui a du faire chanter des milliers de nos féministes, lesquelles, à la sanglante époque de la décennie meurtrière étaient non seulement des victimes toutes désignées, mais surtout celles qui ont mobilisé le plus de citoyens et citoyennes contre l’opération sangulante menée par le FIS dissous (car ce n’était nul autre) avec bien sûr la responsabilité de ceux, dits Réformistes ou voyeuristes devant zaouadj el Moutâa pratiqué au centre d’Alger, en plein place du Premier Mai.

​Voyeurisme qui se pratiquait à travers les échancrures de tentes dressées à cet effet avec des agents de l’ordre qui n’étaient pas aussi dynamiques qu’ils le sont aujourd’hui devant les étudiants de Béjaïa, les Verts d’Aokas., les chômeurs de Ouargla, les amoureux des terres humides d’Ettarf.

​Ils étaient bien doux nos sieurs lorsqu’ils accueillaient un chef terroriste en tenue militaire alors que nous nous faisions arrêter à toutes les gares par la PM à la vue d’un ceinturon militaire porté innocemment, par effet de mode !

​Aujourd’hui c’est le retour de bâton qu’on croyait révolu, envers la question amazighe alors qu’on croyait qu’il était temps de s’occuper d’autre chose. Non les gardiens du temple (si au moins c’en était un !) ne désarment pas. Donc reprenant nos slogans et nos oriflammes pour dire : « Ne la laisse pas tomber, elle est si fragile, être une langue libérée, tu sais c’est pas si facile.. ».

M. Kassi

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