La Palme d’or sollicite une aide publique Via l’Emir Abdelkader

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          Mohamed Lakhdar Hamina, grand cinéaste devant l’éternel proclame dans les colonnes d’un quotidien, qu’il est le fils du petit fils de l’Emir Abdelkader. Grand bien lui fasse. Mais nous étions loin de savoir que le cavalier poète et guerrier de Mascara avait des accointances génitales avec les enfants de M’sila et qu’il était l’inspirateur de « Chronique des années de braise », palme d’or au festival de Cannes de 1975.

Egalement réalisateur du très orientaliste film « Dunes de sable » avec la sculpturale Ghania Chenna,  Mohamed Lakhdar Hamina, MLH pour les intimes,  écrit sans coup férir : « Je suis le fils de ton petit fils. Tu es mon ascendance et ma mémoire. Tu es la force avec laquelle j’irai encore de l’avant. Privé de toi, je suis rejeté comme une épave dans une houle tumultueuse vers un continent inconnu ». Cette déclaration qui frise celle d’un rapport œdipien au Chef Mascaréen, nous étonne pour la simple raison qu’on peut admirer et aimer un homme historique sans tomber dans ce délire d’adoration jusqu’à répéter plusieurs fois « mon cher, mon très cher Emir et aïeul ».

Notre étonnement prendra fin lorsque vers la fin de cette « collaboration » journalistique, on lit cette phrase proche d’une demande de financement : « Il serait souhaitable que mon film au-delà de la merveille du spectacle et du passionnant récit d’une existence exemplaire (celle de l’Emir NDLR), serve, si peu que ce soit, à l’établissement de cette harmonie ». Il était plus simple de déposer un scénario devant qui de droit plutôt que de nous faire lire une page entière peut-être payée à titre publicitaire…

M.KASSI

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