Bab El Assa et Ghazaouet s’insurgent enfin contre des balles entendues dans la nuit

Get real time updates directly on you device, subscribe now.

Lundi 05 février 2018, des coups de feu ont été entendus par des citoyens frontaliers de Tlemcen, plus exactement à Souani. Ces frères de l’ouest n’ont apparemment rien entendu de tel depuis les sanglantes années vertes. Ils ont du prendre dix années sabbatiques de l’ouïe.

Spontanément, en ce jour du lundi, plusieurs routes ont été barrées par des jeunes interdisant l’accès à Ghazaouet, Maghnia, Bab El Assa et Marsat Ben M’Hidi. Sous prétexte que cela a choqué plusieurs familles.

Par manque d’éducation démocratique et d’éducation tout court, ces jeunots n’arrivent pas à comprendre qu’à travers leur geste ce sont des citoyens « normaux » qui sont pénalisés par les barricades et les pneus en feu. Pour ne pas faire dans le régionalisme, cela vaut également pour Sidi Aïch et Akbou, maîtres en la matière.

De quel droit avons-nous ce même droit de refuser à des Algériens de circuler ? Quelles informations ont pu avoir les habitants de Souani et qui leur a fourni que 140 balles ont été tirées dans la nuit du 05 février au quartier du marché ? Ont-ils compté les balles une par une alors qu’il était près de minuit ? Disposent-ils d’un service d’information en balistique ?

Pourquoi ces mêmes jeunes, de cette même région frontalière n’ont jamais barré la route aux trafiquants qui « importent » des tonnes de cannabis et qui « exportent » nos produits et denrées subventionnés de première nécessité ?

Contrairement à ce que croient ces rebelles écervelés, ils barrent les routes et l’espoir à leurs propres compatriotes et nullement aux dirigeants qui eux disposent d’hélicoptères et de jets privés.                                                                 M. Kassi

 

Get real time updates directly on you device, subscribe now.

%d blogueurs aiment cette page :