Crise au FFS : Un congrès extraordinaire ou l’inconnu

les membres du conseil national ont décidé de convoquer une session extraordinaire le 9 mars prochain pour prendre une décision définitive.

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La crise que travers le front des forces socialiste (FFS) se complique davantage. Et la session extraordinaire du conseil national du parti, tenue vendredi dernier, n’a pas tranché la question de l’organisation du congrès extraordinaire comme l’exige les statuts et réclamé par Ali Laskri, démissionnaire de l’instance présidentielle.

A l’issue de leur travaux qui se sont poursuivis jusqu’à une heure tardive dans la soirée de vendredi, les membres du conseil national ont décidé de convoquer une session extraordinaire le 9 mars prochain pour prendre une décision définitive.

Le Conseil national « a chargé le bureau qui a présidé les travaux de cette rencontre de présenter le 9 mars une résolution finale qui tranchera la question de la tenue d’un congrès   extraordinaire du parti ».

Cette question, s’est posée, rappelons-le, suite à la décision de Ali Laskri de démissionner de l’Instance présidentielle du parti dont il faisait partie depuis le 5ème congrès du FFS organisé en mai 2013. Dans son message, ce dernier avait appelé à l’application des statuts du parti en organisant un congrès extraordinaire pour élire une nouvelle instance présidentielle.

Il a invoqué l’article 48 des statuts du parti stipule que « si le nombre des membres de   l’instance présidentielle est réduit à moins de trois (3), un Congrès   extraordinaire est convoqué pour élire une nouvelle Instance présidentielle ».

Mohamed Nebbou suspendu

Tenus à huis-clos, les travaux de la session du Conseil national ont été marqués par « des débats houleux », où les partisans de Ali Laskri ont violement taclé les cousins Baloul (Aziz et Karim) qui gèrent, à leur guise, le parti depuis des années. On leur reproche notamment les mauvais résultats des dernières législatives en raison des choix des candidats, notamment à Alger où la candidature de Salima Ghozali a été contestée.

Ayant pris l’initiative d’expliquer dans les médias qu’il n’est pas opportun d’organiser un congrès extraordinaire, le député et président de la commission éthique du parti, Mohamed Nebbou vient de payer les frais de son initiative. Il a été suspendu par le secrétariat national du parti, seule instance qui reste légitime au FFS actuellement.

Massinissa Ikhlef   

 

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