Index de la démocratie 2017 : l’Algérie, toujours mauvais élève  

Get real time updates directly on you device, subscribe now.

 L’Algérie continue de récolter les mauvais points au plan international. En matière de démocratie, le pays reste toujours le mauvais élève. Même dans la région du Maghreb. C’est ce qui ressort du dernier rapport sur l’index de la démocratie dans le monde, réalisé par l’organisme anglais « The Economist Intelligence ».

L’Algérie, selon le rapport, reste toujours à la traine en matière de démocratie. Selon le document, le système algérien est classé dans la case des « régimes autocratiques ». Selon le document, le pays récolte un score médiocre de 3.56 points et se positionne à la 128ème place mondiale sur 167 pays concernés par l’étude.

Au Maghreb, l’Algérie n’arrive qu’à la quatrième place, loin derrière la Tunisie qui se hisse, grâce aux derniers développements politiques dans le pays, au rang des démocraties incomplètes avec 6.32 points). Le Maroc arrive en deuxième position (101ème dans le monde) avec 4,87 points et son régime est qualifié d’hybride.

Au même niveau que l’Algérie, la Mauritanie est classé troisième au Maghreb avec 3.82 point et « son régime est qualifié d’autoritaire ». La Libye (154ème ) arrive à la dernière position au Maghreb avec seulement 2.32 points et sont régime est aussi classé dans la case des régimes autoritaires.

Le rapport prend pour base d’analyse de cinq critères essentiels, dont les élections, le multipartisme, les libertés civiles et l’action du gouvernement. Les pays concernés par l’étude sont classés soit dans la case des démocraties complètes, démocratie incomplète, systèmes hybrides et régimes autocratiques.

Les démocraties complètes sont, précise le rapport, celles existant dans des pays qui, non seulement, ils respectent les libertés politiques et civiles, mais aussi ils font la promotion d’une culture politique démocratique.

« Les pays classés dans la case des démocraties incomplètes, sont ceux qui organisent des élections propres et honnêtes, mais qui enregistrent des manquements dans l’exercice de la démocratie, dont la faiblesse de la participation à l’action politique et l’existence de problèmes de gouvernances », ajoute-t-on dans le rapport.

Les systèmes hybrides sont ceux où l’organisation des élections est confrontée à des contraintes qui portent atteinte la régularité de l’opération. Les systèmes autocratiques sont, ajoute le rapport, caractérisé par l’inexistence du multipartisme ou la répression des partis.

Massinissa Ikhlef 

Get real time updates directly on you device, subscribe now.

%d blogueurs aiment cette page :