Les Espagnols appelés à régler nos problèmes de circulation … Ils viendront nous apprendre à changer une lampe tricolore !

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Depuis le temps qu’on en parle, on ne voit toujours pas ces Ibériques. Les Coréens, les Chinois et les noirs continuent d’investir notre paysage quotidien mais point de Madrilènes ni de Catalans pour mettre fin à notre calvaire routier. La circulation et le trafic continuent à être de plus en plus denses et boursouflés grâce au montage de véhicules en Algérie et à l’importation pourtant limitée et pourtant  nous n’entrevoyons aucun apport des Espagnols sollicités lorsque le pétrole dépassait les 100 Dollars le baril.

Pratiquement tous les feux tricolores sont mis à l’orange aux heures de pointe, laissant le soin à l’agent de circulation de tout mettre en ordre. Alors pourquoi les Espagnols ? Y avait-il un marché sous main dans le coup ?

Il ne devrait pas être herculéen pour régler le problème des bouchons à Alger et ailleurs. Il suffit de libérer les routes et ruelles fermées « par mesure de sécurité » et respecter le tracé urbanistique tel qu’il a été conçu pour voir l’ombre d’une solution. A El Mouradia, pas moins de quatre chemins sont fermés. Vers le Bois de Boulogne, vers la rue des frères Aoudia, Abdelkader Nahanah et tant d’autres qui libéraient les voituristes en quête de raccourci. La Présidence s’est transformée en un vrai Bunker.

En fait de raccourci, cela touche également les piétons. Alger étant construit en pente, d’innombrables escaliers ont été construits pour faciliter les raccourcis. Sans omettre les rampes destinées aux personnes âgées. Mais aujourd’hui, malheur à celui ou à celle dont l’âge dépasse la cinquantaine et qui voudrait emprunter un escalier long de plus de 10 marches. Pourquoi ? Parce que des « âmes communales géniales n’ont pas trouvé meilleures idées que de détruire ces rampes. Khélifa Boukhalfa vers Mustapha Ferroukhi, rue Jacques Cartier Vers le Boulevard Mohamed V. Ne parlons pas de la Casbah, de Bab El Oued, de Frais Vallon et de Climat de France. Les responsables communaux n’avaient donc aucun autre moyen de justifier leurs dépenses à par ce subterfuge pénalisant le citoyen et qui consiste à scier toute rampe là où elle se trouve ? Scier une rampe pour vieillards, c’est comme scier la branche sur laquelle on est assis.

M. Kassi

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