Si j’avais leur âge…

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Vous rappelez vous du jour où fakhamatou erreaïs avez déclaré tout de go : « Si j’avais leur âge, j’aurai rejoint les maquis » ? Personne n’avait alors réagi, ni l’Armée, ni la Société civile, ni Ouyahia, ni les médecins, ni les étudiants, ni les femmes, en bref ni les Algériens.

 En 1965, des étudiants, menés par Abderrahim Mouffok, sont sortis par milliers au nom de l’Union Nationale des Etudiants Algériens (UNEA) pour désapprouver le coup d’Etat du 19 juin. Ils ont été emprisonnés, torturés et malmenés durant toute leur vie jusqu’à ce que des ONG internationales se mêlent de l’affaire et libèrent des étudiants ayant vieilli sous les geôles de Boumediene n’ayant d’autre bras droit qu’un certain Bouteflika.

Ce dernier lors de sa compagne électorale, promettait en vrac, la mini-jupe et le Djelbab, mais il n’a pas omis de dire qu’il comprenait les gestes assassins des terroristes ayant brûlé femmes et enfants à Ben Talha, Sidi  Moussa et décapité des moines à Médéa. A moins que…

Ben Bella nous a causé du tort (Nous sommes Arabes), Boumediene également (l’Algérien n’a pas à pas à demander du couscous et du Gruyère),  Chadli par son porte-voix  de l’Amicale des Algériens en Europe, jugera que les événements d’Octobre 1988 n’étaient qu’un chahut de gamins.

 A qui l’Histoire a-t-elle donné raison ? Sûrement pas à tous ces Présidents morts parce qu’ils n’avaient pas compris et ne comprennent toujours pas (hum, hum…) que la faucheuse est au bout du chemin…

M.   Kassi

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