Tariq Ramadan : une troisième victime brise le silence et l’accuse de neuf « viols »

Le théologien Suisse d’origine Égyptienne vient de faire l’objet d’une troisième plainte pour « viols », portée contre lui par une femme de 45 ans.

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Tariq Ramadan est-il « un prédateur sexuel » ? En tout, cas son dossier ne cesse de grossir. Au moment où, en Algérie ses partisans islamistes crient « au complot » contre lui, la liste de ses victimes s’allonge. Elles sont désormais trois femmes à l’accuser d’agression sexuelle et de sévices en tout genre.

En effet, le théologien Suisse d’origine Égyptienne vient de faire l’objet d’une troisième plainte pour « viols », portée contre lui par une femme de 45 ans. D’origine marocaine, cette femme qui s’est confiée, aujourd’hui, à l’hebdomadaire français, l’Express, affirme avoir été violée neuf fois par le petit-fils du fondateur des frères musulmans, Hassan El Benna.

Selon elle, ces agressions sexuelles ont été commises entre «février 2013 et juin 2014 à Paris, Roissy, Lille, Londres et Bruxelles ». Comme les deux autres plaignantes, elle raconte avoir vécu « un engrenage toxique, dans lequel se mêlent emprise mentale, menaces verbales et sévices physiques ».

Selon l’Express, cette femme qui a refusé de dévoiler sa vraie identité publiquement conserve de nombreux messages échangés avec Tariq Ramadan « qui attesteraient de ses dires, et qui devraient être transmis à la justice ».

Le premier contact entre le théologien et sa présumé victime, selon la même source, a eu lieu sur Facebook. Abonnée à son compte officiel, Tariq Ramadan la contacte en premier. Puis se mettent en place des échanges virtuels au cours desquels « l’islamologue lui distille des conseils religieux, tandis que la femme prénommé Marie (un pseudo) est fascinée par son aura ».

Leur première rencontre a lieu, le 15 février 2013, au Radisson Blue Hôtel de Bruxelles, où Tariq Ramadan était de passage pour une conférence. Loin des conseils religieux, le prédicateur change radicalement de comportement, d’après la quadragénaire. « A distance, il lui demande de l’appeler « maître », de revêtir une tenue affriolante, etc », rapporte le journal français.

Le calvaire continue par la suite plusieurs mois durant, jusqu’en 2014 lorsqu’elle décida de ne plus se rendre aux rendez-vous et « ne plus céder à ses menaces ».

Massinissa Ikhlef

 

 

 

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