Grève des médecins résidents : Un accord en attendant l’avis des grévistes

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La rencontre entre le ministre de la santé et les représentants du collectif autonome des médecins résidents (CAMRA), qui a pris tard dans la soirée d’hier, s’est soldée par un accord. Plusieurs mesures ont été décidées pour désamorcer la crise qui secoue ce secteur depuis plusieurs mois.

Mais le sort du mouvement de débrayage de cette catégorie de médecins dépend du résultat des Assemblées générales qui se tiendront demain à travers le territoire national. En tout cas, le ministre de la santé, Mokhtar Hasbellaoui conditionne la mise en œuvre de cet accord par l’arrêt de la grève. « La mise en œuvre de toutes ces décisions reste conditionnée par l’arrêt de la grève et la reprise du travail », explique le Collectif autonome des médecins résidents algériens (CAMRA), qui publié, ce matin, un compte rendu de l’accord avec la tutelle.

A cet effet, le CAMRA annonce, la tenue demain, des Assemblées générales sur tout le territoire national afin de discuter du document et de  procéder au vote. « La décision revient à l’ensemble des résidents. Aucune décision n’a été prise par le bureau national », précise la même source.

Les représentants du CAMRA et le ministre de la santé ont décidé concernant le service civil de fixer « sa durée de 3 à 4 ans pour les villes universitaires du Nord du pays et de 1 à 2 ans pour les autres villes, y compris les villes universitaires du Sud ». Afin de garantir les conditions de travail idoines pour les médecins affectés dans les wilayas, les deux parties se sont entendues sur la prise en charge de leur hébergement.

« Il a été retenu le principe de la disponibilité d’un logement individuel, équipé, adapté et décent comme préalable à toute affectation dans le cadre du service civil pour les wilayas du Sud et des Hauts plateaux et les villes situées dans un rayon de 100 km au plus du domicile du médecin concerné », explique encore le CAMRA, faisant remarquer « qu’en cas d’indisponibilité du logement, le chef d’établissement est dans l’obligation de recourir à une location ».

Massinissa Ikhlef 

 

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