Au pays de toutes les violences

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Après les assassinats des Gandhi, l’Inde n’en finit pas de nourrir le meurtre et le viol en culture nationale.

Une adolescente de 16 ans a été violée puis brûlée vive par ses violeurs. Tout ça parce que le comité des sages a exigé que les responsables doivent payer 50 000 roupies à ses parents.

Mangala fille des Indes et Djanitou l’handicapé, étaient de super stars en Algérie. Nos concitoyens faisaient des chaînes interminables pour voir un film indou à l’Olympia, boulevard Larbi Ben M’Hidi. Des 45 tours étaient vendus comme des petits pains et l’ex RTA diffusait et nous gavaient de films indous alors que nous ne connaissions rien de ce pays gigantesque habité par plus d’un milliard d’âmes.

La jeune fille violée et brûlée vive n’est que la parfaite illustration de l’état d’un pays qui exporte des véhicules vers l’Algérie et qui possède l’une des armées les plus puissantes au monde.

Contrairement à Gandhi qui prônait le pacifisme pour faire évacuer les Britanniques de son pays, les gouvernants suite à sa mort, ont tout de suite prôné l’armement massif en laissant le peuple mourir de faim alors que le pays produisait 10 fois plus de films qu’Hollywood. Et leurs acteurs voyageaient en jet privé.

Les violes à répétition perpétrés en Inde reflètent une seule chose. Les gérants de ce grand pays n’ont d’yeux que pour l’armement à outrance. Ils n’ont rien fait contre la pollution, la misère, la prostitution et la décadence sociale.

Ils s’en foutent car l’Inde possède l’arme atomique et le reste constitue le dernier de leurs soucis.

Adieu Mangala fille des Indes, adieu Djanitou, qui nous ont fait tant fait pleurer.

 

M. Kassi

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