Austérité ou manquement au devoir ?

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La meilleure manière de ne pas travailler, se justifie souvent soit par manque de temps quand on est occupé à d’autres tâches beaucoup moins « visibles », soit par incompétence ou alors, carrément par acte de sabotage délibéré.

La star de ces trois dernières années s’appelle l’austérité alias Taqachouf. Elle a bon dos et est servie à toutes les sauces. Elle est prétexte à toutes les fainéantises, les escroqueries, à tous les populismes et surtout à sucer le sang des plus faibles jusqu’à la déshydratation et l’hémoglobinémie.

Pendant que des députés des deux chambres dans plusieurs pays votent pour une réduction de leurs propres salaires, chez nous, l’heure est aux interminables lois de finances complémentaires, aux surtaxassions et aux augmentations de prix par n’importe qui et n’importe comment.

La dernière trouvaille vient du secteur de la Culture dont les responsables ont décidé de n’admettre aucun cachet à des artistes étrangers car coûtant selon eux, trop chers et payable en devises. Quelle mauvaise et salée blague ! Comme si d’habitude, on ramenait des stars mondiales. Sans compter que les Islamistes vont faire la fête en apprenant que pour ce Ramadhan, l’Algérien normal n’en aura pas le droit. Les Tarawih risquent de se dérouler au son des karkabou.

Pour le rachitique pourcentage accordé par la loi des finances, au secteur de la Culture, c’est à croire qu’il talonne de près celui de l’Armée.

M. Kassi

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