Dans le cadre de la promotion de la production locale prônée par Ouyahia La SONATRACH achète une usine de raffinerie …en Italie !

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Sincèrement, franchement, inamicalement, n’y a-t-il pas de quoi se suicider à coups de marteau et d’immolation par le pétrole ?
Les occupants de Club des Pins, viennent d’acquérir en ces temps de crise, par l’intermédiaire de son sous traitant et entremetteur Sonatrach, comme au bon vieux temps de Chakib Khelil, une usine de raffinerie vieillotte et brinquebalante du côté de Turin, en Italie.
A l’encontre des deux petites douzaines de compagnies étrangères présentes à la foire internationale d’Alger, nos dirigeants et hauts visionnaires en stratégie économique, font semblant de gueuler « investissez ! » pendant qu’ils font leurs emplettes à Paris tout en s’y soignant et en laissant la situation de nos médecins dans un état de mendicité et leur mouvement dans un pourrissement calculé.
Celui qui a décidé de ne pas implanter une usine de raffinerie en Algérie, sait ce qu’il fait. On ne gagne rien en construisant ici, il vaut mieux négocier avec une mafia sœur qu’elle soit russe, italienne ou autre. Pendant les transactions, ils laisseront le soin aux ministres de l’agriculture et du commerce de promettre que les étales ramadanesques seront bourrés de boustifailles.
Ils ne gagnent rien ici, mais ils assurent leurs arrières outre mer, au cas où. Sait-on jamais, peut-être que leur promoteur en chef se désistera d’un cinquième mandat, peut-être que la révolution arabe tant rêvée par l’occident en Algérie finira par se réaliser. Au bonheur de tous sauf des Algériens. Les petits bien sûr.

M. Kassi

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