Zaouïa dream et boustifaille en vue

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Alger a étouffé aujourd’hui non à cause de la chaleur ni de bombes lacrymogènes mais de gaz des pots d’échappement dus aux encombrements monstres qui ont bloqué la capitale durant presque toute la journée. Journée infernale donc à classer au registre de celles qu’on n’aimerait plus revivre.

Que s’est-il donc passé pour causer cet enfer subit ? Pourtant l’équipe nationale de football n’est pas qualifiée à la coupe du monde. Djebel Bouzegza n’est pas tombé et Chréa est toujours à sa place tout comme Gaïd Salah et Ould Abbas. Le port de Béjaïa reste toujours fermé à Cevital et l’autoroute Est-ouest n’est pas prête de finir sa toilette. Alors nom de Dieu quelle est la raison de cette situation qui aurait amplement facilité une invasion du premier pays zoulou venu.

Et bien la réponse est aussi simple que fantasmagorique. Tous les Algériens, ou presque se sont retrouvés sur la route pour se ruer sur les marchés et faire leurs emplettes pour ce sacré mois de Ramadhan. La bouffe, el hergma, la panse, le tube digestif et la peur de ne pas manger ont remplacé pour un jour les cinq piliers de l’Islam. Bouffe + bouffe + bouffe + bouffe + bouffe = 5 = scatologie.

Il y a une seconde raison à cette journée noire : A l’heure des Jets privés et des hélicoptères dont le parc ne cesse pourtant de s’enrichir sur le tarmac de la DGSN, notre Président de la République roule toujours en fauteuil roulant et en voiture noire quitte à désactiver toute une capitale. Le problème c’est qu’il n’est pas sorti pour tenter d’arrêter le massacre des Palestiniens ni pour aller donner un coup d’éventail à Mohamed VI.

Non. Ce fut pour inaugurer une école coranique à Tixeraïne et admirer avec ses yeux embués la baie d’Alger à partir du longiligne minaret de la future Grande Mosquée de Lavigerie, pardon de Mohammadia. Cette Tajmahalienne bâtisse qui toise de haut le célèbre Oued El Harrach…

M. Kassi

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