Environnement : les propositions du député du RCD, Ouamar Saoudi

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Le bureau régional d’Alger du RCD a organisé, vendredi soir, une conférence-débat autour de la thématique des « enjeux environnementaux ». Animée par le député du parti, Ouamar Saoudi et l’universitaire, M. Saouli, la conférence a été l’occasion de proposer des solutions durable à la question de l’heure : la protection de l’environnement.

Pour ce défi planétaire majeur, Ouamar Saoudi rappelle une des propositions phares dans le programme du parti pour les législatives de 2017, en l’occurrence la mise en place d’une taxe écologique.

« L’Etat doit amorcer une fiscalité écologique comme premier palier d’une réforme fiscale globale qui favorise la protection de l’environnement et la construction d’une véritable industrie dans les matières premières secondaires par la valorisation et le recyclage », explique-t-il.

Pour le député, « la réforme fiscale écologique repose sur le principe du ‘’Pollueur-Payeur’’». Il estime, dans ce sens, que la « taxation et la suspension des subventions sur les énergies fossiles pourrait inciter les gens à l’économiser et, par ricochet, préserver l’environnement ».

« Les revenus de cette taxe serviront à financer des projets d’intérêt général », explique-t-il, ajoutant que «les pouvoirs publics doivent mettre en place les instruments d’un marché de matières premières secondaires pour réduire le rythme de l’extraction de ressources naturelles non-renouvelable. C’est aussi une activité créatrice d’emplois et pour l’exportation », indique-t-il.

Poursuivant, l’orateur explique que « la préservation de l’environnement ne nécessite pas forcément une maîtrise technologique hors de portée ». « Une fois que la volonté politique est établie, il faudra juste chercher l’acceptabilité», dit-il.

Intervenant par la même occasion, l’universitaire et président de l’association écologique de Boumerdes, M.Saouli, appelle à la prise en conscience des défis environnementaux à venir. «Un développement durable passe en premier par le choix de ressources permanentes durables ou potentiellement renouvelables et par une gestion responsable permettant d’utiliser les ressources sous le seuil de leur renouvellement pour le mieux-être du plus grand nombre », soutient-il.

Le conférencier énumère, dans la foulée, les grandes dates ayant permis la prise de conscience du développement durable et l’historique des préoccupations environnementales. Ce faisant, il relève les différents types de pollution, dont les pesticides, le réchauffement climatique, l’épuisement des ressources en eau, le gaspillage alimentaire et de sols.

Massinissa Ikhlef 

 

 

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