Makri, Erdogan et Gaïd Salah : Un trio d’enfer ! 

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A peine à 29 ans le joueur de l’équipe nationale allemande Ozïl a décidé de mettre fin à sa carrière internationale. Ce milieu de terrain d’origine turque a eu du mal à accepter les propos racistes tenus dans les réseaux sociaux et dans la presse allemande qui ne lui pardonne pas de s’être photographié au côté du Président turque Erdogan.

Pourtant chez nous Zinedine Zidane a été pris en photo en Algérie avec presque tout le staff présidentiel sans que cela ne provoque de remous en Hexagone.

Sur les conseils de l’ex Ottoman, Makri a accouru pour constituer une alliance pour un changement pacifique et une transition tranquille. En gros, le retour aux années 1990. Avec les armes en moins. Il a été débouté dans sa demande d’abord par le FLN ensuite par le Chef d’Etat major, vice Ministre de la Défense.

  Ce dernier déclare clairement que l’Algérie n’est pas un champ de course, pendant que Makri déclamait le jeudi passé qu’il était loin d’être abattu. Des termes rappelant les années où le monème tel que « abattu » ne signifiait pas plus qu’une migraine.

  Donc Gaïd Salah refuse toute intervention des opposants dans le champ politique et les élections à venir, Makri refuse de baisser les bras et Erdogan veut jouer le rôle que Poutine a réalisé lors des élections présidentielles aux Etats-Unis. C’est ce qu’on appelle un blocage, une voie sans issue et une transition qui n’est pas pour demain même si Makri ne peut aucunement représenter une alternative bienheureuse.  

        

         M. Kassi

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