FFS : l’ancien chef du groupe parlementaire poussé à la porte de sortie

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C’était prévisible. Après avoir été privé du poste de chef du groupe parlementaire qu’il occupait depuis plusieurs années, le député du FFS, Chafaa Bouaïche vient d’être sanctionné. La direction du parti et l’instance présidentielle (IP) ont prononcé officiellement sa suspension.

Il ne sera plus, selon une source proche de cette formation, autorisé à activer au nom du parti jusqu’à sa présentation devant la commission de règlement des litiges. La nouvelle direction du FFS prépare ainsi à pousser ce proche de l’ancien « cabinet noir » à la porte de sortie.

En disgrâce bien avant la tenue du congrès extraordinaire auquel il s’est opposé de crainte de perdre les privilèges auxquels il s’est habitué, le député est accusé aussi d’avoir entretenu des relations avec des responsables du pouvoir. Il est surtout accusé d’avoir calomnié et dénigré publiquement les membres de la nouvelle direction du FFS.

Chafaâ Bouaiche n’a pas cessé, depuis la destitution du cabinet noir de s’attaquer frontalement à Ali Laskri, dont il a critiqué toutes les déclarations publiques. Il s’est aussi acharné contre le premier secrétaire du parti, Mohamed Hadj Djilani.

Au FFS, on pense même que Chafaa Bouaïche était le bras avec lequel les cousins Baloul s’attaquaient, notamment depuis 2012, à tous « les cadres compétents et intègres du parti ».

Dernièrement, le député s’est même empressé de partager, sur sa page, Facebook le message de Jugurtha Ait Ahmed, le fils de Hocine Aït Ahmed, qui croyait pouvoir peser sur la décision au sein du parti en désignant Salima Ghozali comme « l’héritière » de son père.

Massinissa Ikhlef

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