L’Aïd El Kébir passe, les pollueurs restent : La saleté est le propre des Algériens

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A deux cent mètres de la Présidence de la République, des sachets emplis de graisse, de cornes et d’abats sont déposés sur la voie publique. La puanteur ajoutée aux mouche et aux chats de gouttière qui doivent vivre les plus jours de leur vie, plante un décore des plus sous développés.

Des hommes barbus et illuminés dans leur djellaba blanche écarlate, viennent des alentours pour déposer leurs sachets aux abords de l’Ecole Nationale des Transmissions, de la salle de judo RAMA flambant neuf et poursuivent leur chemin vers la mosquée des Chouhada d’El Mouradia et écouter le parole de Dieu qui pourtant a pour divine devise : « Annadhafa mine El Ayman oua el wassakh mine échaïtane ».

Si l’on croit véritablement Dieu, le sacrifice de ces malotrus ne passera pas et auront donc dépensé de l’argent pour finalement mériter l’enfer à cause de leur comportement nauséabond.

On se tairait si, à la limite, ils déposaient leurs saletés devant leur habitation. Mais non, ils parcourent quelques dizaine de mètres pour le faire devant des portes de leurs voisins.

Ce n’est pas de la mesquinerie, c’est un manque d’éducation ajouté à une saleté morale devant la tolérance impardonnable des services concernés par les inspections et les sévices légaux.

Maintenant que le choléra et un Chef d’Etat moribond font de nous la honte de Nations, il n’ya plus qu’à se flinguer ou à adhérer à une organisation criminelle donc suicidaire.

Les pollueurs à la panse gavée de douara et les criminels des autoroutes nous signifient clairement que le terrorisme n’est pas toujours là où on le pense.

 

  1. Kassi

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