Décès de Djamel ALLAM: Le monde artistique et sportif en deuil

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Après Rachid Taha, le président Behlouli de la Fédération algérienne des Sports mécaniques, Ahcène Lalmas la légende du football, c’est au tour de l’icône de la chanson kabyle, Djamel Allam de tirer sa révérence à ce bas monde hier même dans un hôpital parisien et ce, suite à une longue maladie.

Djamel, malade depuis près de deux années était aux soins des grands malades aidé par sa famille, ses proches et en dernière instance, le Ministère de la Culture. Malheureusement la maladie a été la plus forte et l’a emporté à un moment où tous croyaient en sa guérison surtout après ses brèves apparitions lors de l’hommage qui lui a été rendu dans sa ville natale Béjaïa.

C’est en effet dans cette ville de lumières, Bougie, qu’il a vu le jour et s’est essayé au solfège et à la musique sous la conduite du grand maître Sadek Abjaoui.

Aux débuts des années 70, Djamel en compagnie de Chenoud et Idir, lancent grâce à leur génie novateur, ce que d’aucuns avaient appelé la nouvelle vague. Son premier tube mara adyoughal suivi de ouretsrou, feront un carton tout en modernisant une chanson kabyle alors moribonde.

En Octobre 1988, il sera aux côtés des jeunes manifestants et tentera après l’espoir né de cette mini révolution, de s’installer définitivement au pays.  Malheureusement après quelques tentatives avec l’Office Riad El Feth, il déchantera très vite et décide de repartir en France pour relancer sa carrière. Chose réussie avec la sortie de quelques album et coffrets dans lesquels il reprend plusieurs de ses chansons après les avoir quelque peu remis au goût du jour.

A sa famille, ses amis et surtout son fils Salimo on dit : Ouretsrou.   

  1. Kassi

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