Une campagne de désobéissance qui dit son nom: Le Djelbeb et le choléra dictent leur loi

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Suite à l’appel de Nouria Benghebrit pour interdire le port du nikab et du djelbab en classe, des hirondelles qui ne feront jamais le printemps, à savoir des enseignantes dont on ne voit que les yeux mal fardés, se font filmer sur les réseaux sociaux en victimes. Elles s’affichent dans un état d’hystérie totale, la voix enrouée, le peu d’yeux qu’on voit, en larmes.

L’une d’elle en transe verbale, jure qu’elle ne quittera jamais son djelbeb même si l’on venait à couper son âme de son corps. Elle a failli dire sa tête de son corps mais apparemment elle a compris que sans tête, y a pas de djelbab. Ces enseignantes dont le visage de Zorro était moins couvert, n’ont point été inquiétées comme les médecins résidents et si ces derniers n’ont pas eu gain de cause pour la suppression du service civile, gageons que ces chauves souris continueront leur métier avec le voilage d’un corps qui a certainement ces raisons d’être caché. Car parions que si l’une d’elle ressemblait à Angelina Jolie, elle n’aurait eu aucune intention de cachotterie corporelle.

Cette forme de désobéissance veut dire que toute réforme des esprits vient trop tard au vu des dégâts causés depuis trente ans par un pouvoir mêlant stratégie politique et dénaturalisation, voire agression de la société algérienne. Le mal est fait et tous le paieront chère : l’école, l’université, la femme, les travailleurs, la classe moyenne, en fait, toute la société. Sauf bien sûr les tenants du Pouvoir puisque, comme tout tireur de ficelle des marionnettes, ils vivent au dessus de la scène.

Le choléra, la rougeole, toutes les fièvres, les scorpions, la surcharge des classes, le djelbab, les fetwa, tout cela ne les concernent nullement.

Ils en ont juste édicté les lois pour leur promotion…

  1. Kassi

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