Visite d’Angela Merkel à Alger : Ould Abbas boycotté par sa camarade de classe 

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Mis à part le renvoi par avion spécial de 700 Algériens en situation irrégulière à partir de l’ex pays du caporal Adolph, qu’Ouyahia a refusé par nif car dit-il, un vol régulier de la Lufthansa suffit pour en même temps pour refaire connaissance  avec le tarmac algérien, rien de spécial.

Fakhamatou Erraïs, certainement dans un langage des signes, a bien signifié à Angela que les délires du sous-chef du FLN, tout comme Gaïd Salah sous chef de la Défense, n’étaient que stigmates d’une période acnéique et fantasmagorique d’un ex adolescent aujourd’hui brusquement devenu PDG du plus lourd parti unique d’un pays pourtant devenu pluraliste. Une qualité, a-t-il insisté de certains dirigeants algériens frustrés malgré leur soutien et même leur pratique de la polygamie.

Angela Merkel n’est venue en Algérie ni pour les beaux yeux de Fakhamatou ni pour le sourire hypocrite d’Ould machin.

Elle était d’abord là, pour se débarrasser de 700 (ce chiffre revient un peu trop souvent) racailles comme dirait Nicolas Sarkozy, ensuite pour augmenter le taux d’échange commerciaux déjà important en Afrique après l’Afrique du sud et le Nigéria.

Cela peut être intéressant dans la mesure où l’Algérie accuse un déficit à l’exportation vers Frankfurt. A ce titre, il est tout de même étrange que la reprise des vols aériens n’ait pas été abordée lors de la conférence de presse Merkel/Ouyahia.

Quant à nous, nous retenons notre étonnement de ne pas voir Ould Abbas donner rendez-vous à Angela. Pourtant, selon ses dires, il le faisait souvent lorsque tous les deux faisaient l’école buissonnière à Berlin pour s’embrasser sur la joue derrière un buisson virtuel.

  1. Kassi

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