Il retire la couverture politique à Bouhadja : Ould Abbès poursuit son vaudeville

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Le secrétaire général du FLN, Djamel Ould Abbès n’est pas prêt d’arrêter son vaudeville. N’ayant pas réussi, malgré ses nombreuses manœuvres, à déloger le président de l’APN, Saïd Bouhadja, il bandit désormais la carte de l’exclusion à son encontre.

A cet effet, il a réuni, ce lundi, le bureau politique de sa formation pour trancher la question. C’est désormais chose faite. Le FLN retire la couverture politique à Saïd Bouhadja et annonce la décision de le traduire devant le conseil de discipline.

La mesure aura-t-elle un impact sur l’Assemblée, bloquée depuis près d’un mois ? La crise prendra-t-elle fin ? Très peu probable. Et pour cause, aucun texte ne peut obliger le président de l’APN à démissionner s’il ne bénéficie plus du soutien de son parti.

Il est élu par des députés pour une période de cinq ans. Et Saïd Bouhadja semble avoir compris cela et refuse d’abdiquer. Sur le terrain, il continue même de gagner des points. Soutenu par la famille révolutionnaire, l’homme recrute aussi des soutiens même dans la majorité.

Aujourd’hui, des députées du FLN se sont affichées avec lui. En effet, quatre députées femmes, toutes élues sur les listes de l’ex-parti unique se sont ouvertement affichées aux côtés de l’homme dont la tête est mise à prix comme le prouve une photo publiée par certains sites.

Vers l’utilisation de la force ?

Sur la photo, on voit bien Saïd Bouhadja posé au milieu des quatre élues du FLN, en l’occurrence Nabila Benboulaid, Nora Boudaoud, Fatma Neghlissia, Souad Djebbar et Faiza Bouhama. Cette initiative des députées du FLN intervient comme un énorme désaveu pour Djamel Ould Abbès ses députés frondeurs.

Outre le retrait de la couverture politique, les députés du FLN avaient menacés de recourir à la force pour empêcher Saïd Bouhadja d’accéder à son bureau à l’Assemblée. Pour l’instant, ils ne sont pas passés à l’action. Mais la menace reste en vigueur. Attendent-ils un feu vert pour exécuter la menace ? Ont-ils le droit de le faire ? Certainement le recours à la force n’est pas la meilleure solution.

Massinissa Ikhlef 

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