Senat, Parlement et avion sans pilote : Un Dargaz au Sénat et puis plus rien

Get real time updates directly on you device, subscribe now.

Il a donc été décidé en toute illégalité que mercredi prochain la chambre basse (vraiment très basse) se dotera d’un second président. Mais franchement y a-t-il un pilote dans l’avion Algérie ?

Apparemment non puisque n’importe qui peut décider de n’importe quoi. Comme cadenasser des portes à l’aide de vulgaires chaînes, évacuer un personnel payé par le contribuable pour être sur place et prendre en otage un édifice qui n’appartient ni à Ould Abbas ni à Ouyahia mais au peuple.

Parions que les Si Affif et Ould machin font la ronde de nuit avec sabre et fouet pour parer à d’éventuels casseurs de cette grève moribonde. Pourquoi les forces de l’ordre ne sont-elles pas intervenues pour évacuer les indus occupants de l’hémicycle comme elles l’ont contre des étudiants occupant l’administration de leur campus ?

A cause de la « vacance du Parlement », l’APN doit être tout simplement dissoute et les baltaguias jetés en prison comme le furent les chômeurs de Laghouat et de Hassi Messaoud, les marcheurs de Bouira et bien d’autres. Dans un foyer qui se respecte, quant un enfant pique une crise d’hystérie ou de démence, il y a toujours un membre de la famille, en l’absence du père condamné au fauteuil roulant par exemple, qui veille au grain et tente de faire revenir le calme et la quiétude. Malheureusement dans le foyer Algérie, il n’y a ni père ni rédempteur de torts, car le pays est tout simplement orphelin ! Il est soumis à l’orphelinat pour que le peuple se bâtardise davantage.

Heureusement qu’à défaut d’hommes il y a une femme qui démissionne avec hauteur de la chambre haute en déclarant dignement : « moi je ne peux pas cautionner un homme invisible »…

Ouine koum ya r’jal ?

M. Kaci

Get real time updates directly on you device, subscribe now.

%d blogueurs aiment cette page :