Après Saïd Bouhadja, Ould Abbès des Chefs de régions et de la Protection civile, Qui vont-ils encore dégommer ?

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Les patrons de ce pays qu’ils prennent pour une SARL, avec la complicité de Sidi Saïd, ne peuvent pas et ne veulent pas se désengager d’une œuvre historique : celle de détruire le pays et de le sucer jusqu’à la dernière goutte de ce sang que les colons ont omis de laper.

Si la gomme scolaire n’existait pas, nos vaillants dirigeants l’auraient créée à défaut d’emplois et d’habitations. Maintenant que les eaux de Javel Bref, Nadhaf et Nassah ont débarrassé les quelques acariens récalcitrants à la feuille de route de la bande à Badef (Bader étant mort en Allemagne naturellement sans passer par le fauteuil roulant), que reste t-il à faire en ces hauts lieux d’El Mouradia et de Zeralda où on semble, par oisiveté remplacer les mots croisés matinaux par des croisades d’aucun sens politique.

Maintenant qu’ils ont coché sur les cases inconvenantes, à quoi vont s’occuper nos stratèges qui occupent des bureaux et s’accaparent des salaires pour mijoter des plats que dégustent tous sauf les Algériens. Ceux qui n’ont pas de nationalité marocaine ou américaine.

Dans sa célèbre pièce de théâtre « En attendant Godot », Samuel Beckett relate un dialogue des plus pathétiques entre deux amis fourbus par les attentes et les espoirs inassouvis. Ils se parlent sans s’entendre. L’un des deux questionne enfin son ami :

– Et maintenant qu’est-ce qu’on fait ? (maintenant que tout est fini. NDLR).
– Et si on se pendait ?! répond son camarade.

Ayant échoué dans leur tâche, la seule sortie honorable était pour ces deux camarades de se suicider. Comme par hasard, en Islam, le suicide est h’ram. Donc pas de problèmes, notre manque de courage est compensé et justifié par un texte divin. Amen !

M. Kassi

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