Galerie Espaco : Arezki Larbi de retour avec « Alter Ego »

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Grand événement plastique à la galerie Espaco, en perspective. L’artiste plasticien Arezki Larbi y fait une halte du 17 novembre au 1er décembre prochain.

Ainsi, le trublion de la peinture algérienne est de retour au grand bonheur de tous ceux qui le connaissent et apprécient sa touche artistique ô combien inspirée.

Pour la présente exposition, intitulée « Alter Ego », Arezki Larbi a un peu délaissé les « couleurs qui ne veulent plus rien dire par simple attitude iconoclaste, mais qui posent encore de nombreuses questions » pour nous montrer des œuvres se situant entre « des noirs qui ne sont point obscurs, des blancs pas aussi virginaux que cela », écrit le commissaire de l’exposition, Jaoudet Gassouma.

A travers quelques 80 œuvres, englobant dessins et peintures, « entreprises dans un art subtil quasiment minimaliste », Arezki Larbi nous entraîne à la découverte d’une exposition où il est question d’une « profonde réflexion philosophique sur la vie, son départ et ses arrivées » (dixit J. Gassouma). La matière dans sa plus large acception (organique, minérale, encres, papier, textures…) est au cœur des questionnements de l’artiste plasticien qui poursuit ici « des pistes graphiques, peintes, grattées, collées, gravées ou +écrites+ dans la subtilité la plus complète d’un noir qui est ici usité dans ses valeurs charbonneuses esthétiques non pas dans l’obscurité d’un noir fait de ténèbres », lit-on encore sous la plume du commissaire de l’exposition.

Originaire d’Aït Laziz, dans la wilaya de Bouira, Arezki Larbi y voit le jour le 23 février 1955. Diplômé de l’Ecole des beaux-arts d’Alger qu’il fréquente entre 1978 et 1982, l’artiste choisit pour thème de mémoire « Le tatouage en Algérie ». Dès la fin de ses études, il commence à exposer à travers plusieurs villes du pays. Entre 1991 et 1992, il effectue un séjour à la Cité internationale des Arts de Paris. A son retour au pays, Arezki Larbi travaille comme dessinateur de presse.

En 1995, il investit le monde du 4e art, comme scénographe puis celui du 7e art comme décorateur et costumier. Il travaillera notamment sur les films de Belkacem Hadjadj « Machaho » (1995) et « El Manara » (2004), « La montagne de Baya » de Azzedine Meddour (1997), « Morituri » d’OkachaTouita (2004)…etc

Kahina A.

Galerie Espaco,   Résidence CMB, 196 Oued Terfa,
El Achour, Alger – Algérie

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