La Présidence se rebiffe, A bas la faucheuse, haro sur les faucilles !

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Toute succession au sommet de l’Etat n’est pas à l’ordre du jour s‘est égosillé à répéter le mégaphone du président de la République, un certain El Okbi. Pas que cela, il fut un temps, juste avant sa démission, Liamine Zeroual, avait traité quelques force ennemies de l’Algérie, de traitres, mercenaires et assassins.

Il n’y a que les mots qui changent mais la furie est la même contre tous ceux qui osent et qui ont osé par le passé à s’opposer au number one. Le discours devant les walis fut riche en adjectifs négatifs beaucoup plus proches des onomatopées de rue et des cafés maures que d’analyses et bilans sortant de la deuxième bouche du chef de l’État.

Alors que nos parents sacralisaient la faucille pour l’aide qu’elle apportait dans les travaux des champs, aujourd’hui on lui trouve des desseins assassins, puisque ces putschistes tapis dans l’ombre furent traités de faucilles des massacres. Croyez-moi quand les terroristes massacraient des Algériens, c’était plutôt à la kalachnikov qu’avec une pauvre faucille.

Le rédacteur de ce discours au vitriol aurait du parler plutôt de la faucheuse qui est plus grande et qui a mauvaise réputation dans les esprits.

Mais vous me direz, « on ne parle pas de corde dans la maison d’un pendu ».

M. Kassi

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