Polémique autour de l’affaire Ayache : les précisions de la protection civile

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La direction de la protection civile intervient dans la polémique autour de l’affaire du jeune Mahdjoub Ayache, coincé dans un puits artésien dans un village à M’Sila. Alors que l’opération de sauvetage, lancée depuis mardi dernier, n’a pas permis de récupérer ce jeune vivant, une polémique s’est installée concernant la disponibilité des moyens matériels pouvant accélérer les secours.

Pour la direction de la protection civile, il n’y a pas de problème de moyens. « Tous les protocoles, qui sont universels, ainsi que les délais d’interventions ont été respectés. Il y a eu la mise en place d’un poste de commandement relié avec la Direction générale de la Protection civile et  une cellule de crise reliée à la wilaya de M’Sila. Chaque intervenant a assumé sa part de responsabilité », souligne le directeur de l’information et des statistiques à la Direction générale de la Protection civile, le colonel Achour.

Intervenant ce matin sur les ondes de la chaîne III de la radio nationale, l’orateur réfute « toute défaillance » pour secourir le jeune Ayache. « Tous les moyens ont été réquisitionnés par la wilaya, dont tous les techniciens spécialisés en hydraulique et ceux pratiquant ce genre de   forage ont été associés à l’opération de secours, afin d’expliquer la nature du terrain », indique-t-il.

Revenant longuement sur les détails de l’opération de sauvetage, le colonel Achour affirme que la « première mesure a été d’alimenter la victime en oxygène » lui permettant ainsi de survivre pendant 5 jours.

La canalisation du puits ayant enseveli la victime se situe, selon lui, à 60 mètres au-dessous du sol et son sauvetage a été contrarié par « la particularité géologique de la région ». Les agents de la protection civile, dit-il, ont fait usage d’une caméra thermique qui avait permis la « localisation de la position de la victime ».

« C’est cette même technologie de pointe qui a permis de déduire sa mort,  dès lors qu’il y avait absence de toute signature thermique, à savoir la chaleur dégagée  d’un corps encore en vie », explique-t-il, annonçant la possibilité de récupérer le corps de la victime dans les prochaines heures.

Massinissa Ikhlef 

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