En 2969, nous en sommes encore à chercher des enseignants dans la langue de Massinissa

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Les langues, française, anglaise et Arabe qui sont celles d’anciens envahisseurs (exception faite des Britanniques), n’ont presque jamais connu ce dilemme : l’absence criarde d’enseignants.

En Algérie, on organise des colloques, des assises et on monte un Haut commissariat et une Académie, mais on ignore royalement la prise en charge scientifique de cette langue pourtant devenue officielle et nationale. C’est pour dire que tout ce qui compte chez nous c’est la vitrine, l’image de marque et le bluff à outrance.

Tout est axé sur la tenue kabyle, la robe et le le burnous, le couscous de Laghouat, la poterie et les bijoux de Béni Yenni. Scientifiquement, à part des concours sporadiques, combien de recherches universitaires et d’analyses approfondies ont-elles été réalisées, éditées et étudiées dans nos campus ? C’est vous dire l’importance donnée pour asseoir des bases solides à un projet pour le moment basé sur l’aspect folklorique et la poudre aux yeux.

Quand Houari Boumediene a décidé d’imposer l’arabisation, cela s’est fait en un laps de temps très court et a complètement chamboulé et bouleversé notre cursus au point de devenir également en très peu de temps l’un des systèmes éducatifs, le plus faible au monde.

La pauvreté d’un enseignement et d’une pédagogie proviennent en premier lieu de la démarche purement démagogique qui y est appliquée. Une vitrine achalandée et lumineuse n’a jamais fait un bon magasin. Il devient tout au plus un moyen bazar ou un souk.

M. Kassi

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