Présidentielle d’Avril 2019 : Persistance des opportunistes et intrusion bienfaisante.

Face à nos décideurs devant l’Éternel, Alfred Hitchcock peut aller se coucher en matière de scénario à suspens morbide.
Les tenants des rênes d’un cheval de race devenu bourricot, après plusieurs ballons de sonde, des tentatives de manipulation de la société algérienne, ont fini par céder à la pression non pas nationale, car ils n’ont en que cure mais à celle internationale qui n’a pas cessé de nous interpeller sur la médiocre situation que vit le pays. Et ce, sur tous les plans.
À l’annonce du 18 avril 2019 comme date de la présidentielle, les larbins et opportunistes ont tout de suite retourné leur veste en exprimant leur satisfaction du respect de la Constitution et en donnant une leçon de démocratie à l’Afrique et au monde ! (Dixit le FLN).
Amar l’ogre avec 4 autres parties ont annoncé leur soutien à un 5ème mandat. Abdellah Djaballah se déclare inutile dans cette élection. Le premier à annoncer officiellement sa candidature est le général major Ghediri qui semble d’ores et déjà réunir les voix de Démocrates et de Républicains. Ceci grâce à ses déclarations dans lesquelles il affiche clairement ses intentions de redonner espoir à la jeunesse qui l’a perdu et à relever un défi sachant que plusieurs parties ou clans de l’actuel Pouvoir sont loin de le porter dans leur cœur. Optimiste, il appelle à un sursaut salutaire qui, dit-il, demeure possible grâce à l’adhésion et l’implication du peuple.
Porteur d’un projet moderniste, il va même jusqu’à parler d’une remise en cause sans tabous ni complexe. Cette dernière expression « remise en cause » doit donner des insomnies aux prêcheurs du maintien de l’ordre établi depuis 1962.

M.Kassi

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