Rachid Nekkaz : candidat disqualifié d’avance ?

Si on ignore jusque là ce que réservera le conseil constitutionnel comme avis aux différents candidats à la candidature, notamment Ali Ghediri, le cas du dossier de Rachid Nekkaz semble scellé d’avance. Sauf volonté politique du pouvoir d’avoir un maximum de lièvres.

A la lecture minutieuse de la loi électorale en vigueur, Rachid Nekkaz aura à défier le prononcé de l’article 136 de ladite loi. « Une déclaration sur l’honneur attestant que l’intéressé possède uniquement la nationalité algérienne et qu’il n’a jamais possédé une autre nationalité », stipule la loi qui exige aussi  » une déclaration sur l’honneur attestant la résidence exclusive en Algérie, pendant dix ans , au moins, sans interruption, précédant immédiatement le dépôt de candidature de l’intéressé ».

Or, Rachid Nekkaz possédait déjà une double nationalité et a renoncé à sa nationalité française en 2013. Et Il continue de détenir la résidence en France.

Signer deux déclarations d’honneur qui s’avéreraient fausses entraineront un rejet automatique de sa candidature. Pire encore, il risque d’être poursuivi pour fausses déclarations.

Rachid Nekkaz sillonne ces derniers jours le pays pour collecter les signatures de parrainage. Dans certaines localités, il draine des foules de jeunes lors de son passage.

Moussa T

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