STAFF DE GHEDIRI : entre rente et ambition

Après le départ du chargé de communication Hmida Layachi, c’est Zoudida Assoul qui s’apprête à rendre le tablier réduisant encore plus une équipe de campagne déjà bien maigre. Motif invoqué : aucun travail collectif n’est toléré. Mokrane Ait Larbi s’accaparant la visibilité qui, selon elle, devrait revenir au staff.

A côté, un autre membre de la petite troupe, Ferhat Ait Ali, qui entoure le général candidat ronge son frein.

Son entreprise de pêche, montée dans la cadre « du plan de relance économique » lancé par Bouteflika à l’époque des vaches grasses, prend eau de toutes parts. Les conditions de création de cette structure économique étaient pourtant plus que généreuses. 40% de subvention de l’État, 50% de financement bancaire et seulement 10% d’apport personnel. La société, croit savoir Ameslay, était constituée de trois chalutiers, deux sardiniers et une unité de conditionnement.

Une gestion amateure de l’entreprise et un train de vie de seigneur ont eu raison de la trésorerie. Les banques sont désormais derrière le mauvais payeur qui a fait déclarer par Ghediri, la fameuse proposition d’effacer les dettes  des investisseurs qui a provoqué l’ire et le départ de Hmida Layachi. Il faut préciser que, même en faisant marche arrière une journée plus tard, déjugeant au passage son conseiller en économie, le général n’a pas pu récupérer le déserteur.

En attendant, Ait Ali, dont la communication se limite à de violentes polémiques, prospecte des  sociétés pour assurer la communication du général candidat. Des sociétés qui, au passage, proposent des prix exorbitants pour leurs prestations, ce qui fait jazzer dans les coulisses.

A suivre…

Hocine Larabi

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