Chakib Khelil rattrapé par la justice  

L’ancien ministre de l’Energie, Chakib Khelil, est rattrapé par la justice. Deux dossiers de poursuites à son encontre et ses complices ont été transmis à la Cour suprême pour « infraction à la législation et à la réglementation des changes et des mouvements de capitaux de et vers l’étranger ».

C’est ce qu’a indiqué la Cour suprême dans un communiqué rendu public aujourd’hui et repris par l’Agence APS. « La conclusion de deux contrats par la compagnie Sonatrach avec deux   entreprises étrangères en infraction à la loi, constitue le deuxième motif  de poursuites », explique la même source.

Ces mesures, ajoute la Cour suprême, ont été prises conformément aux dispositions de l’article 573 du Code des procédures pénales, relatif au privilège de juridiction. L’ancien ministre de la justice a fait l’objet, en 2013, d’un mandat d’arrêt international lancé par la justice algérienne.

Mais l’affaire a été vite tue, suite à une intervention des responsables politiques de l’ancien régime, dont le président Bouteflika et son frère cadet. Chakib Khelil a été ensuite défendu avec acharnement par l’ex-secrétaire général du FLN, Amar Saadani qui est allé jusqu’à appeler l’ancien ministre de la justice, Mohamed Charfi pour lui demander d’extirper l’accusé de cette affaire.

Des relais médiatiques, dont la télévision privée Ennahar, a également pris le relais pour blanchir Chakib Khelil qui a pu, par la suite, regagner le pays et entreprendre un pèlerinage dans les zaouias.

Massinissa Ikhlef

 

 

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