Bilan de l’école Bouteflika : Ni élection ni transition

Combien sont ceux qui rêvent d’une deuxième république et d’un Etat de droit ? Combien sont ceux obsédés par la stagnation et rêveurs d’une dictature pire que celle vécue depuis 1962 ?

Chose certaine, les premiers sont plus nombreux que les seconds. Chose toute aussi certaine, les seconds ont plus de pouvoir que les premiers et c’est pour cela qu’ils perdurent depuis l’indépendance.

Entre les deux, il y a une tranche non négligeable de la population qu’aucune de ces deux tendances ne semble intéresser. Pour eux, que cela change ou pas, ils sont toujours là à : « navigui, bougi, trafiqui, en’neff, psychotropi…». C’est là leur unique feuille de route. Et de l’une de ces activités à l’autre, ils seront toujours sapés dernier cri, boxer visible, bagnole et moto compris et dont le coût dépasse largement le SMIG.

C’est leur vie, leur choix bienheureux que le pouvoir leur a présenté au menu concomitamment à la harga et à l’islamisme radical. Un encouragement même à prendre les armes contre des Algériens. Le plus grand encouragement au terrorisme, ne l’oublions jamais, a été proféré par le chef suprême des Armées, ministre de la Défense et président de la République : « Si j’avais leur âge, j’aurais fait la même chose ! » avait claironné le chef de l’Etat aux 4,99 mandats.

A l’époque, le vice-ministre de la Défense et chef d’Etat Major de Abdelaziz Bouteflika, s’appelait Ahmed Gaïd Salah. Lequel porte toujours le même nom, le même grade et la même fonction !

M. Kassi

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