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Bouira, la population dit « non au dialogue avec Gaid-Salah »

Les citoyens de la région de Bouira ont marché encore et toujours nombreux, en ce 15éme et dernier vendredi du ramadan.

Au commencement de la procession qui a démarré de la place des martyrs, c’est le slogan « pouvoir assassin » qui est entonné, une manière de condamner l’assassinat du militant Kamal Eddin Fekhar. Les autres détenus politiques ne sont pas oubliés et la revendication citoyenne va au-delà en exigeant « le jugement des responsables de tous les assassinats politiques » qui ont eu lieu en Algérie et ailleurs depuis bien avant 1962.

L’image contient peut-être : une personne ou plus, personnes debout et plein air

Au sujet de l’appel au dialogue du chef d’Etat-major, lancé cette semaine à partir d’une caserne de la 6éme région militaire, le verdict populaire est sans appel. « Le dialogue, pour quels objectifs ? », « non au dialogue avec la mafia » peut-on lire sur plusieurs pancartes et affiches levées par les marcheurs. Pour le dialogue, la messe est dite.

 

Les citoyens de la région de Bouira, sans répit, ont réitéré les revendications du mouvement citoyen du 22 février, à savoir « chaab yurid : yettnahaw gaa » (le peuple veut : ils vont tous partir), « la période de transition est évidente », « Gaid-Salah dégage ».

L’image contient peut-être : 1 personne, sourit, debout

Arrivée devant le siège de la wilaya, la foule a observé une minute de silence à la mémoire de Kamal Eddin fekhar. Puis une banderole est avancée où est transcrite comme une sentence « faire une demi révolution, c’est creuser sa propre tombe.»

L’image contient peut-être : 3 personnes, plein air

Le peuple conscient des enjeux est unanime : le processus révolutionnaire en cours doit continuer jusqu’à l’aboutissement de toutes les revendications.

Slimane Chabane

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