Citoyens de Bordj Bouareridj au patron de Condor : « Notre révolution n’est pas cessible avec un bout de viande »

Le fils du patron de Condor, Anis Benhamadi, aurait financé l’achat du veau qu’on a sacrifié jeudi passé à Bordj Bouareridj. Le vendredi, à la rupture du jeûne, les manifestants ont pris part au plus grand buffet populaire au terme d’une 12 grandiose marche. L’opération était présentée sur les réseaux sociaux comme un acte de solidarité entre Braïdjis.

Les citoyens ont découvert sur le tard l’identité du « bienfaiteur ». Ils ont, alors, acheté un autre veau qu’il lui ont remis en guise de remboursement.

« Les citoyens tiennent à dire aux propriétaires de Condor que la révolution populaire n’est pas cessible avec un bout de viande », explique un citoyen très remonté contre l’industriel de la région, vu par les gens de la région comme membre de l’oligarchie.

Abdelhamid Laibi

 

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