Le discours surréaliste de Gaïd Salah : On a le droit de se demander

Le discours de Ourgla est surréaliste. Aucun responsable sensé ne peut le tenir. Il sonne plus comme une déclaration de guerre à la volonté populaire qu’une expression d’une volonté de respecter les dispositions d’un texte que d’aucuns jugent dépassé.

Le message du général Gaïd Salah est dangereux, pas rassurant et provocateur . Il tourne le dos à la volonté de tout un peuple et oppose une arrogance démesurée au vent de l’histoire. Et trop, c’est trop.

« La nation est en droit de savoir si le chef d’état major de son armée est dans toutes ses facultés mentales ». « Agit-il de son propre grès ou travaille-t-il l’agenda d’un pouvoir parallèle toujours en action ? » . « Est-il logique de parle de vide constitutionnel quand on est en plein vide d’Etat ? Aucune institution ne fonctionne ».  Les premiers commentaires des facebookers Algériens, sous le choc, sont acerbes. Et ils ont le droit de se poser toutes les questions

La velléité de tenir tête à son propre peuple est un vilain exercice d’Etat. Il est politiquement conseillé, au premier responsable de l’armée, de revenir aux fondamentaux et ouvrir les canaux d’une vraie négociation pour sortir ensemble de l’impasse actuelle.

Arezki Lounis

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