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Nassim Yassa à Bechloul « il est urgent d’aller vers une transition démocratique de rupture »

Le secrétaire national à la jeunesse du RCD, Nassim Yassa, a animé une conférence-débat, durant la veillée d’hier, au niveau de Bechloul, dans la wilaya de Bouira.

Remontant aux origines du « malheur algérien, » le conférencier a rappelé la gestion catastrophique du pays par les pouvoirs successifs depuis l’indépendance. « La faillite du système depuis 1962 est la principale raison qui a amené des millions d’Algériens à sortir dans la rue pour revendiquer le départ de tous les symboles du régime » a-t-il martelé.

En effet, depuis le 22 février que le responsable du RCD « qualifie d’un 2éme novembre », plus de 20 millions de citoyens sont dans la rue pour en finir avec un pouvoir qui n’a généré que « corruption, chômage, régionalisme, fraudes électorales et police politique » selon Nassim Yassa.

Les causes du soulèvement populaire sont connues de tout le monde. Le secrétaire national progressiste les résumera à « la volonté du régime de se perpétuer par l’intermédiaire d’une présidence à vie de Bouteflika alors que son bilan est catastrophique : le gaspillage de plus de 1 000 milliards de dollars sans avoir réussi un décollage économique.»

Abordant la situation actuelle de l’Algérie, le conférencier soulignera la nécessité vitale de « maintenir la mobilisation et la pression populaire afin d’empêcher la continuité du système » par des élections sans électeurs. Il soulignera que le régime algérien a toujours sacrifié quelques têtes pour se maintenir. « C’est tout le système qui doit partir, comme l’exige le peuple » a assuré le conférencier.

Le rôle du RCD dans cette phase cruciale du pays a été souligné par Nassim Yassa qui voit dans sa proposition de « transition de rupture» une solution à l’impasse que traverse le pays. Il rappellera, à cet effet, les organes de la transition, les échéances et les compétences qui doivent prévaloir durant cette période.

Les tentatives de diviser les Algériens, de briser le mouvement du 22 février et d’utiliser la justice pour régler des comptes entre personnes et entre clans, « pratiques propres aux régimes totalitaires » ont été dénoncées par le responsable du RCD.

Slimane Chabane

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