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63eme anniversaire du congrès de la Soummam : la deuxième naissance de Ben M’hidi et de Abane

Le site historique d’Ifri était très exigu en ce 20 août 2019, pour recevoir le grand nombre de citoyens venus se recueillir sur la mémoire des martyrs de la révolution, mais surtout se réapproprier les lieux. Aucune présence des officiels n’a été remarquée.

Une affluence des plus importantes a été enregistrée dès les premières heures de cette journée commémorative.

La canicule qui caractérise la vallée de la Soummam, en ces temps d’été, n’a pas empêché les Algériens de faire leur pèlerinage. De simples citoyens, des militants politiques et des personnalités ont investi le petit village d’Ifri, perché sur les hauteurs d’Ouzellaguen.

Parmi la foule on pouvait distinguer essentiellement les responsables des partis de l’alternative démocratique : Ouamar Saoudi, Atmane Mazouz, Nora Ouali députés et membre de la direction du RCD, Rachid Saou secrétaire national du RCD, Mohamed Labdouci et Mouloud Haroun respectivement présidents des bureaux régionaux de Béjaia et de Tizi-Ouzou du même parti.

En plus de la présence de cette forte délégation du parti de Mohcine Bellabas, qui a déposé une gerbe de fleurs à la mémoire des martyrs de la révolution, action suivie d’une prise de parole du président du BR de Béjaia, plusieurs hôtes ont honoré Ifri de leur présence : l’avocat Mokrane Ait Larbi, Ali Laskri du FFS, Fethi Gheras du MDS, Zoubida Assoul de l’UCP, Ramdhane Taazibt du PT, Karim Tabou de l‘UDS, Hamou Boumedine, porte parole du RPK , le militant des droits de l’Homme Said Salhi, le syndicaliste Meziane Meriane, le député du FFS Djamel Baloul , l’ex-député et ex-secrétaire national du RCD Tarik Mira.

Les militants présents n’ont pas tardé à se regrouper et à scander les slogans forts de la révolution en marche. Le meilleur hommage rendu aux architectes du Congrès de la Soummam était celui de l’actualisation de sa principale résolution qu’est la primauté du civil sur le militaire.

Approché par Ameslay, Ouamar Saoudi secrétaire national à la coordination du RCD, n’a pas hésité à faire le lien entre les motivations politiques et stratégiques de la tenue de ce congrès en 1956 et la révolution actuelle : « Aujourd’hui, c’est la deuxième naissance de Ben M’hidi et Abane, parce qu’au cœur du mouvement actuel c’est la question de l’état civil, c’est la place du militaire et c’est la question démocratique qui sont posées. » nous a-t-il déclaré.

Les représentants des partis de l’alternative démocratique se sont succédé à la tribune pour des prises de paroles qui ont convergé vers la nécessité de la construction d’une nouvelle Algérie.

Moussa Nait Amara

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