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36e vendredi : le chef de l’Etat tourné en dérision et le drapeau amazigh reprend ses droits à Alger

Les rangs de la révolution du sourire ne font que grossir au fil des vendredis. La mobilisation citoyenne connait depuis la rentrée sociale une courbe ascendante. Et chaque semaine, le pouvoir affolé et cerné de toutes parts commet une bourde qui carbure les foules décidées d’aller jusqu’au bout de l’Histoire. Ce 36e vendredi, les citoyens ont trouvé en la sortie honteuse du chef de l’Etat en Russie matière à moudre.

Dans les toutes les villes du pays, les manifestants ont pointé la sortie désastreuse de Bensalah qui a trainé la dignité Algérienne dans les boues de la lointaine Russie. Le pouvoir est accusé par le peuple Algérien de quémander le soutien de l’étranger dans son entreprise d’écrasement de la révolution en marche. Pour les algériens qui ont battu le pavé ce vendredi, le pouvoir qui arrose les activistes du Hirak d’accusation de compromission avec l’étranger s’est découvert comme simple consulat général de puissances étrangères auxquelles il doit rapport de circonstance périodique.

L’image contient peut-être : 5 personnes, dont Atmane Mazouz, personnes debout, foule et plein air
Le drapeau amazigh a flotté dans le carré du RCD à Alger

A Alger, la manifestation qui a drainé les grandes foules habituelles s’est distinguée par le retour du drapeau amazigh. Au boulevard Didouche Mourad, des manifestants qui marchaient dans le carré mené par le président du RCD, Mohcine Bellabas , ont bravé l’interdit en hissant au dessus des têtes l’emblème amazigh. Chauffés à blanc, les jeunes criaient à gorge déployée : « Casbah Bab El Oued imazighene », « Nous sommes toujours des Imazighen ».

La police dresse ses cordons de sécurité pour empêcher les militants RCD de marcher

Une armada de policiers est instruite pour  encercler le siège régional du RCD. Plusieurs cordons de sécurité ont été mis en place pour empêcher les militants du parti de former son carré et marcher avec le peuple. Mais le pouvoir a compté sans la détermination des progressistes qui ont fini par briser le blocus. Le carré du RCD est très vite submergé par des milliers de citoyens qui trouvent du plaisir à marcher à coté de Mohcine Belabbas, l’une des icônes de la révolution du sourire

L’image contient peut-être : 5 personnes, plein air
Mohcine Belabbas, en symbiose avec son peuple

Dans les autres villes du pays où la mobilisation prend de plus en plus des proportions gigantesques, les Algériens ont scandé des slogans en faveur des détenus d’opinion, contre le pouvoir de fait et sa fiche de route et pour une phase de transition. Partout le chef de l’Etat, Abdelkader Bensalah, est tourné en dérision.

Abdelhamid Laibi

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