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Partout dans le pays, c’est le raz-de-marrée !

Le peuple Algérien est sorti en masse ce vendredi 04 octobre pour la 33e fois d’affilée. Dans tout le pays, ce sont des marrées humaines qui ont déferlé dans les rues pour scander d’une seule voie : « y aura pas d’élections cette année ! ».

Le slogan est fort. Il renseigne du degré de détermination de tout un peuple d’achever comme il se doit une œuvre révolutionnaire qu’il a entamé le 22 février. Les intimidations et les pressions sécuritaires et judiciaires n’ont pas eu raison de la volonté des Algériens de poursuivre leur combat libérateur jusqu’à la chute totale de tout le système maffieux et ses résidus.

A Alger, c’est un raz-de-marrée qui a déferlé sur les grands boulevards et les places. Les arrestations musclées des premières heures de la matinée n’ont pas affecté le courage des Algérois et Algéroises. De Bab El Oued, Belcourt, El Harrach, Télemly, El Biar, des milliers de manifestants ont envahi le centre d’Alger.

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Siège régional du RCD sous haute surveillance policière

Du devant le siège régional du RCD, sis au Boulevard Didouche Mourad, assiégé comme fut le cas tous les vendredi par des dizaines de policiers, des milliers de citoyens ont démarré à l’heure habituelle pour prendre d’assaut la mythique place Audin, investir les alentours de la fac Centrale et défiler devant la Grande Poste. « Le peuple de Didouche » comme aiment s’appeler les habitués du siège régional du RCD, devenu point de chute d’un bon nombre d’activistes et de militants, a scandé tout le long de la procession des slogans hostiles aux visées hégémoniques et crapulardes du chef d’état major et aux élections présidentielles. Le président du RCD, Mohcine Belabbas, qui prend comme d’habitude la tête du carré, est accompagné aujourd’hui du chanteur engagé Boudjemâa Agraw.

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Dans d’autres wilayas, la mobilisation populaire est aussi grandiose. Les principales rues des villes ont été noires de monde. La révolution citoyenne semble prendre une courbe de plus en plus ascendante. Ce vendredi donne toutes les raisons pour affirmer que les élections présidentielles du 12 décembre sont sérieusement compromises.

Arezki Lounis

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