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Alors que les cinq pleurnichards du système rasent les murs, la révolution crie victoire

Lorsque l’islamiste Bengrina déclare en public qu’il n’est pas amazigh, il ne ment pas. Et il n’est pas le seul à être dans ce cas de figure. Tebboune, Benflis, Belaid, Mihoubi, les coureurs de boites Vitajus, les danseuses du ventre à l’occasion de sortie des ministres et des walis, … ne sont pas non plus amazighs. Amazigh veut dire homme libre et tout ce beau monde pris en laisse par le chef d’état major n’est ni libre ni libérable. D’où le point marqué par Bengrina.

Cette campagne électorale menée au pas de charge par les cinq éléments égarés du système est unique dans les annales politiques. Des candidats qui rêvent de présider aux destinées d’un peuple qu’ils fuient multiplient les lamentations et n’ont de programme que «la nécessité de soutenir l’Armée ». Drôle de programme pour un pays qui crie crise de toute part.

Après une semaine de sorties en rasant les murs, les candidats pleurnichards n’ont convaincu personne à part l’état major de l’armée qui commence, effectivement, à se rendre à l’évidence qu’il a misé sur de très mauvais baudets. Les difficultés organiques et médiatiques que rencontre Tebboune sont l’expression première d’un malaise qui couve sous les palmiers des Tagarins. Et tout peut basculer d’un instant à un autre.

La campagne électorale sensée draguer des voix vers les urnes a plutôt galvanisé le peuple de la révolution. Depuis une semaine, les marches se multiplient. A Alger et dans beaucoup de ville, on manifeste même de nuit. Les arrestations ne font plus peur aux jeunes décidés d’en découdre avec cette caste de vieillards qui s’agrippent aux commandes. Les candidats trouvent de plus en plus de difficultés à bouger. Les appels de pieds de la contre-révolution n’ont plus d’échos. L’affichage est déclaré interdit par le peuple. C’est la première fois dans l’histoire politique qu’une campagne présidentielle est menée sans affiches ni banderoles. Dans certaines villes, les panneaux destinés au portraits des candidats sont placardés par ceux des détenus d’opinion. Une réalité de terrain qui annonce la victoire de la révolution du sourire.

Chabane Bouali

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