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Après huit mois de guerre contre son peuple, le général Gaïd Salah perd toutes ses batailles.

C’est incontestable. Le chef d’état major, le général Gaid Salah, a perdu toutes ses batailles. Il vit ses derniers instants de guerre contre son peuple. Les juges de tout le pays ne répondent plus à ses ordres téléphoniques et ne prêtent aucune oreille à ses recommandations juridiques. De tous les tribunaux , seul celui de Sidi M’hamed continue de lui tenir chandelle, le temps que le soleil de la liberté se lève.

Il n’ y a pas que le glaive judiciaire qui tombe de ses mains de plus en plus fragiles. Le corps de police, malgré la répression limitée qu’il exerce dans certains endroits de la capitale, fait sentir qu’il n’a pas le cœur à l’ouvrage.

La tentative de semer la discorde entre régions a fait flop. Les Algériens de tout le pays ne s’engouffrent pas dans le sillon du régionalisme et du racisme. Gaïd Salah et tous les réseaux médiatiques soumis à sa folie ont beau essayé de dresser les arabophones contre amazighophones, laïcs contre conservateurs, porteurs d’emblèmes des Ouled Naïl contre porteurs de drapeaux amazighs, ils n’ont réussi qu’à souder les rangs de la révolution citoyenne.

L’acharnement à mobiliser la clientèle traditionnelle du régime autour de marches organisées à coups de promesses sociales enivrantes tourne au fiasco. Les manifestations de soutien en faveur du chef d’état major et des élections provoquent des hilarités intenables dans les réseaux sociaux. « Cinéma gratuit », commentent avec plaisir les internautes qui partagent allégrement les vidéos de ces marches burlesques.

Sur la scène internationale, les partenaires de l’Algérie commencent à voir autrement les tenants du pouvoir réel. L’attitude de Poutine face à Bensalah à Sotchi, la montée en puissance des dénonciations des ONG internationales contre la politique de répression du régime et  le retrait à peine voilé des puissances occidentales sont autant de témoins de l’isolement du régime sur la scène mondiale.

Après huit mois de révolution pacifique, jamais le peuple Algérien n’a été aussi proche de la délivrance. Le système maffieux est sur le point de tomber pour le bien être de toute l’Algérie. Il faut continuer le combat. La liberté ? on est presque dedans.

Arezki Lounis

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