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Les étudiants Algériens contestent l’installation de Tebboune à la tête de l’État et refusent son offre de dialogue

Les étudiants Algériens opposent un refus catégorique à l’offre de dialogue avancée par le nouveau chef d’Etat choisi et imposé par l’état major de l’armée via un simulacre d’élections auquel plus de 90 % des Algériens ont refusé de prendre part. A l’occasion de leur 43e mardi de contestation du régime en place, la communauté estudiantine est sortie par milliers à Alger, Oran, Tizi Ouzou, Bouira , Béjaïa, Annaba et bien d’autres villes du pays scander des slogans hostiles à l’installation d’Abdelmadjid Tebboune à la tête de l’Etat.

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Les étudiants ont centré leurs protestations sur la façon dont s’est déroulée « la mascarade électorale ». « Election militaire », scandent à tue-tête des milliers d’étudiants dans les rues de la capitale qui pointent les casernes de l’armée comme unique pourvoyeurs d’électeurs ce 12 décembre.

Au niveau de la place des martyrs, les milliers d’étudiants ont prêté serment aux détenus politiques Lakhdar Bouregaa, Fodil Boumala, Karim Tabou, Samir Benlarbi et tous ceux et celles qui croupissent dans les géôles du régime de continuer le combat et de ne pas participer à ce simulacre de dialogue prôné par le pouvoir pour affaiblir le Hirak, tenter de produire un schisme dans ses rangs et dévoyer la révolution de sa principale revendication qui est la chute de tout le système corrompu et la construction d’un nouvel ordre national démocratique et républicain.

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D.R. Photo prise par Djaafar Bensalah

Dans la ville d’Oran toujours sous le choc de la répression sauvage qui s’est abattue sur les manifestants le jeudi et vendredi dernier, des étudiants sont sortis du campus universitaires et sillonné les principales rues de la ville pour dire leur attachement à la révolution et leur détermination à continuer le combat jusqu’à la victoire.

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Dans tout le pays, des étudiants ont mis un bandeau sur un oeil pour exprimer leur solidarité avec les blessés de Bouira qui ont eu l’œil éclaté suite à l’usage non réglementaire par la police de balles en caoutchouc et de bombes lacrymogènes pointée directement sur le manifestants, violant ainsi les dispositions règlementaires qui régissent les modes opératoires de gestion des mouvements des foules de surcroît pacifiques.

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