Maltraitance de Brahim Laalami : le ministère de la justice enfonce les services de sécurité  

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Le ministère de ministère de la Justice réagit aux accusations de la maltraitance du jeune activiste de Bordj Bou Arreridj, Chamseddine Laalami, dit Ibrahim. Il dément les affirmations de certains avocats, selon lesquels, le détenu « a été maltraité et torturé au sein de l’établissement pénitentiaire de Bordj Bou Arreridj ».

Affirmant avoir « diligenté les investigations nécessaires, lesquelles ont confirmé que le   détenu n’a pas fait l’objet de maltraitances au sein de l’établissement pénitentiaire et qu’il se plaignait de douleurs au niveau de la main et du genou ».

« La radiographie faite par les médecins a révélé que le détenu souffrait d’une fracture au métacarpe », explique le ministère dans un communiqué rendu public, aujourd’hui.

 Selon la même source, « ces faits ont été confirmés par le médecin de l’établissement qui a   précisé que le détenu souffrait de ces douleurs avant d’être incarcéré et qu’il avait bénéficié des soins nécessaire relevant que le détenu a été présenté à un médecin orthopédiste et qu’il   était actuellement en bonne santé ».

En faisant ce démenti, le ministère de la justice enfonce les services de sécurité qui ont interpellé le jeune activiste, après sa participation à un rassemblement devant la daïra de Djaaffra, dans la wilaya de Bordj Bou Arreridj. Selon ses avocats, Brahim Laalami avait affirmé qu’il a subi des actes de maltraitance lors de ses deux interpellations et sa mise en garde à vue à Constantine, puis à Bordj Bou Arreridj.  

Massinissa Ikhlef 

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