L’interpellation de Khaled Drareni, un indice majeur de la nullité des discours de Tebboune sur la liberté d’expression

Le journaliste-correspondant de TV5 et Reporters Sans Frontières, Khaled  Drareni, été arrêté, jeudi 9 janvier dans l’après-midi par des « agents en civil » et n’a été relâché que vers 23 heures. Des heures d’interrogatoire qui prouvent que le pouvoir a, certes, changé formellement de main et de visage mais les us et coutumes liberticides n’ont pas reculé d’un iota.

D’après Khaled Drareni, des agents en civils l’ont conduit à Hydra où on lui donné un « dernier avertissement » et demandé de ne plus faire de « tweets subversifs » et de ne plus « induire en erreur l’opinion publique » sous peine de poursuites judiciaires.

Khaled Drareni est également porte-parole du mouvement des Journalistes Algériens Unis (JAU) qui milite pour la liberté de la presse en Algérie. Son interpellation d’hier, suivie d’un ordre de mettre un frein à sa couverture médiatique objective des événements qui se déroulent sous ses yeux , est intervenue au moment où le chef de l’Etat, imposé par les militaires aux Algériens, multiplie les assurances verbales sur son engagement à renforcer la liberté de presse.

Chabane Bouali

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