Marches de Samedi: plusieurs interpellations à Alger et importante mobilisation dans plusieurs villes du pays

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Le pouvoir continue de réprimer le « hirak béni ». En effet, une répression féroce s’est abattue, aujourd’hui, sur les manifestants qui ont tenté d’organiser une nouvelle marche à Alger, au lendemain de la grande mobilisation enregistrée à l’occasion du 54e vendredi.

Les forces de police, présentes en force, au niveau de la place du 1e mai et d’Alger-centre, n’ont laissé aucune chance aux protestataires de se rassembler. Elles ont précédé aussitôt à des interpellations, notamment au champ des manœuvres et au niveau de la rue Khelifa Boukhalfa.

 Selon des témoins sur place, pas moins de 20 personnes ont été arrêtées et conduites vers les différents commissariats de police à Alger. Même la manifestante atteinte de cancer, Khalti Baya, n’a pas échappé à la violence policière. « Elle a été violentée et malmenée par des agents », affirment certains internautes qui ont diffusé des images de cette dame, souffrante.

 Imposantes marches à l’intérieur du pays

Contrairement à ce qui s’est passé dans la capitale, des marches imposantes ont eu lieu dans différentes villes du pays, dont Oran, Annaba, Guelma, Sétif, Kharrata, Bejaia, Bouira, Relizane et Chlef…

Dans ces wilayas, les protestataires ont repris les slogans habituels du hirak, appelant à l’instauration d’un « Etat civil et non pas militaire » et le « départ du système ». Ils s’en prennent aussi aux généraux qui détiennent le pouvori réel, ainsi qu’au président Abdelmadjid Tebboune qualifié « d’illégitime ».

A Constantine, les marcheurs ont répondu également aux allégations du président du MSP, Abderrazak Makri qui a tenté de faire croire que le « les laïcs et les démocrates tente de récupérer le Hirak ».

Le chef islamiste devient ainsi une autre cible des manifestants, en plus des tenants du pouvoir en place.  

  Massinissa Ikhlef

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